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Le bois énergie pollue-t-il ?
| Intro | |
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| Ce qu'il faut retenir | |
| Chiffres clés | |
| Toutes les chaudières Hargassner de moins de 400 kW sont labelisées Flamme Verte | |
| Nos filtre à particules | |
| Comment réduire la concentration de particules PM2,5 liée au chauffage au bois | |
| Quelle est la composition des émissions du bois ? | |
| Quel est l'impact des particules fines sur la santé ? | |
| Décryptage d'études : Info / Intox |

Jusqu'à 10x moins de particules fines sont émises dans un appareil performant et bien utilisé
Quelle énergie est la moins polluante pour le chauffage ?
Par abus de langage, le concept de pollution aux yeux du grand public regroupe la pollution atmosphérique et les émissions de gaz à effet de serre. Bien que proche, cela représente deux catégories d’émissions qu’il convient de différencier.
Les émissions de gaz à effet de serre désignent les gaz composant l’atmosphère dont l’augmentation participe au dérèglement du climat. Vous souhaitez savoir quelle énergie émet le moins de gaz à effet de serre ?
La pollution atmosphérique concerne les émissions de gaz modifiant la composition atmosphérique de l’environnement local. Elle provoque des nuisances sur la santé des habitants et sur la biodiversité. C’est sur ce type de pollution que nous allons nous concentrer ici.
Ce qu'il faut retenir
Dans un appareil performant et moderne, correctement utilisé et entretenu, le chauffage au bois est peu polluant.
- La mauvaise combustion du bois émet de nombreux polluants. Les particules fines et ultrafines sont les plus pointées du doigt en France.
- Les appareils de chauffage au bois les moins performants génèrent la grande majorité des émissions. Il faut les remplacer le plus vite possible.
- Le parc d’appareils de chauffage au bois est en augmentation et se compose d’appareil de plus en plus performants ce qui diminue la consommation de bois.
- Le label Flamme Verte atteste des appareils les plus performants sur le marché.
- Nos filtres à particules de pointe complètent le niveau de performance de nos chaudières.
- Le secteur du chauffage domestique est le plus émetteurs mais ses émissions ne cessent de diminuer. Sensibiliser les utilisateurs à la bonne utilisation du bois de chauffage est nécessaire.
- Les études liées aux émissions atmosphériques mériteraient d’être plus rigoureuses sur leur méthodologie. Le lobbying et les fake news contre le bois énergie existent. Soyez vigilants.
- La pollution atmosphérique reste un enjeu de santé nationale qui concerne tous les citoyens.
Approfondissons ces sujets si vous le souhaitez.
Ce qu'il faut retenir
Chiffres clés
- La concentration de PM2,5 issues du chauffage au bois domestique est 3 fois moins importante que les estimations communiquées au grand public. (CERIC)
- “Pour la même chaleur dégagée, un appareil performant bien utilisé émet jusqu’à 10 x moins de particules qu’un vieil appareil de chauffage (antérieur à 2002) ou foyer ouvert.” – ADEME
- “Le rendement des appareils de chauffage au bois récents s’étend de 65 à 105 % contre 15 % pour une cheminée ouverte.” – ADEME
- Les émissions de particules fines issues du chauffage au bois ont été réduite par plus de 60% depuis 1990 (CITEPA), dont -40 % entre 2012 et 2023. Cela est dû au renouvellement des équipements anciens par des appareils plus performants et à une consommation de combustible mieux maîtrisée. Avec la poursuite de ces efforts, ces émissions pourraient être divisées par trois d’ici 2035.
- – 38 % de bois consommé pour le chauffage en 20 ans.
- L’ensemble des 800 000 foyers ouverts, utilisés de manière occasionnelle ou régulière en France émettent plus de 300 mg/Nm³ de particules fines. Ils sont responsables de 21% des émissions totales du chauffage au bois, alors qu’ils ne constituent que 10% du parc d’appareils. (CÉRIC)
Toutes les chaudières Hargassner de moins de 400 kW sont labelisées Flamme Verte
Le label le plus strict en termes d’émissions polluantes des appareils au bois
Grâce à leur haut niveau technologique, nos chaudières à bois éliminent la majeure partie des gaz polluants lors de la combustion du bois.
Notre gamme Industrie ne rentre pas dans le cadre du label Flamme verte, mais elle respecte la Réglementation sur les Installations Classées pour l’Environnement (ICPE).
“Depuis 2004, l’usage croissant des granulés de bois, contribue également à la baisse observée se substituant en partie à des appareils plus émissifs. Elle s’explique également par la mise en place progressive de labels (Flamme verte) certifiant un certain niveau de performance (sur le rendement énergétique et sur les niveaux d’émission de certains polluants dont les particules) des appareils à bûches accompagné d’améliorations technologiques qui réduisent progressivement le niveau des émissions de particules (introduction d’air secondaire dans la chambre de combustion, meilleure étanchéité, préchauffage de l’air secondaire, etc.).” CITEPA – Rapport SECTEN 2023, p. 420

Réduisent au minimum les émissions polluantes
Nos filtres à particules
Pourquoi il faut réduire la concentration de particules au minimum ?
Quel est l'impact des particules fines sur la santé ?
Les particules fines et ultrafines représente un facteur de risque pour des maladies cardiovasculaires et respiratoires.
“Plus les particules sont fines, plus elles représentent un risque sanitaire car elles peuvent pénétrer plus facilement dans le système respiratoire ou dans le sang. Les particules fines (PM2,5 et moins), font l’objet d’une plus grande attention ces dernières années, notamment due aux risques sanitaires qu’elles présentent sur les maladies cardio-vasculaires et respiratoires, et ont été classées en tant que substance cancérigène. A l’heure actuelle, les PM2,5 (qui incluent les PM1,0) sont l’indicateur principal utilisé pour quantifier les risques sanitaires liés à l’exposition des particules, notamment du fait qu’elles soient mesurées régulièrement et réglementées” – Citepa – Rapport Secten 2023

Sans langue de bois
Comment réduire la concentration de particules PM2,5 liée au chauffage au bois
L’objectif est clair : réduire de 50 % les émissions de particules fines d’ici 2030. Pour y parvenir, plusieurs leviers sont en action :
- Sensibiliser les utilisateurs aux bonnes pratiques liées au chauffage au bois : utilisation de l’appareil, bois peu humide, etc.
- Moderniser les installations pour diviser par deux les émissions.
- Remplacer les équipements obsolètes par des chaudières performantes
- Améliorer l’isolation des bâtiments pour réduire les besoins en combustible
- Mieux former les installateurs à l’optimisation des installations
- Structurer la filière pour garantir un bois sec, local, bien valorisé
Bien agir c’est avant tout bien mesurer. Or, les études liées à la pollution atmosphérique pointent souvent du doigt le chauffage au bois comme cause principale de cette pollution.

Infox / Intox
Décryptage d'études
Hargassner se positionne comme un groupe militant et engagé, défendant le bois-énergie dans le mix-énergétique européen. Nous croyons à la pertinence de la biomasse comme levier dans la stratégie nationale bas carbone. Nous défendons la filière bois rassemblant aujourd’hui plus de 400 000 emplois en France.
De nombreuses études tendent à décrier le bois énergie pour son potentiel impact sur la qualité de l’air. A ça, s’ajoute un lobbying dans les plus hautes instances pour entraver le développement du bois énergie à coup d’allégation injustifiées. Ici, nous essaierons de rassembler les études au sujet de la pollution atmosphérique afin de prendre de la hauteur sur les comptes-rendus fournis.
De manière générale, il est nécessaire que les méthodes de mesure de la qualité de l’air soient révisées afin d’en tirer des conclusions plus réalistes.
Comment améliorer les études :
- Il ne faut pas confondre les émissions de polluants et la concentration des polluants. Cette distinction est au cœur de la critique faite au rapport Secten du CITEPA par le laboratoire CERIC.
- Dans le cadre d’études empiriques sur une chaufferie. Certaines études se basent sur des émissions de polluants mesurées dans des chaufferies équipées d’ancienne chaudières (2ème génération par rapport à la 4ème génération aujourd’hui en fonctionnement). Cela ne permet pas de refléter les performances réelles et actuelles des fabricants. Il peut même arriver que ces études créént une corrélation entre les niveaux d’émissions enregistrer dans ces chaufferies et la concentration des polluants mesurés à des dizaines de kilomètres.









